mardi 30 novembre 2021

Neuvaine à l'Immaculée Conception


 Marie, Immaculée Conception accordez la grâce de la guérison à tous les malades qui vous la demandent.

Apprenez-nous à devenir meilleurs, que nos cœurs méchants deviennent bons, pour éviter les châtiments que nous méritons.

Bénissez-nous toujours, Mère si bonne qui nous voulez toujours du bien. Nous voulons vous consoler en priant beaucoup, en nous approchant de ton Cœur afin que les cœurs les plus éloignés de vous s’approchent aussi.

Intercédez pour nous, Mère du Bel Amour, afin que nous obtenions miséricorde à la divine justice et exaucez nos besoins.

Aidez-nous à Vous trouver, Mère de la sainte Espérance, car c’est ainsi que nous trouverons la paix, la fécondité et la vraie vie de grâce.

Etreignez-nous contre votre cœur, sous votre manteau et conduisez-nous à Jésus.

Prenez-nous tous un jour avec Vous au paradis.

Enseignez-nous à accepter avec résignation la souffrance qui est l’échelle qui porte au ciel les âmes qui la supportent.

Nous Vous faisons confiance, car nous n’avons jamais entendu dire que quiconque ait imploré Votre aide ait été abandonné.

Apprenez-nous à répondre à votre demande de faire les communions réparatrices des premiers vendredis du mois afin que notre amour pour le Cœur de Votre Jésus grandisse et que nous aussi éprouvions une grande consolation.

Augmentez notre confiance en Jésus, car de son intensité dépend la Toute-Puissance de Jésus. Nous perdons tellement de grâces par notre manque de foi.
Que Votre Cœur Immaculé triomphe, alors seulement le monde pourra vivre en paix. Amen.



dimanche 28 novembre 2021

1er dimanche de l'Avent, le Seigneur vient. Préparons-nous !

Il est, Il était, Il vient. A Lui l'honneur et la gloire pour les siècles sans fin.
Christ en majesté, Sacramentaire de Charles le Chauve, IXe

De la 2e Epître de Saint Pierre, apôtre (II P 3, 1s.)

Bien-aimés, c’est déjà la deuxième lettre que je vous écris. Dans l’une et l’autre, je fais appel à votre mémoire, afin de réveiller en vous une intelligence claire, pour que vous vous souveniez des paroles dites à l’avance par les saints prophètes, et du commandement de vos apôtres, qui est celui du Seigneur et Sauveur.

Sachez d’abord que, dans les derniers jours, des moqueurs viendront avec leurs moqueries, allant au gré de leurs convoitises, et disant : « Où en est la promesse de son avènement ? En effet, depuis que les pères se sont endormis dans la mort, tout reste pareil depuis le début de la création. »

En prétendant cela, ils oublient que, jadis, il y avait des cieux, ainsi qu’une terre sortie de l’eau et constituée au milieu de l’eau grâce à la parole de Dieu. Par ces mêmes éléments, le monde d’alors périt dans les eaux du déluge. Mais les cieux et la terre de maintenant, la même parole les réserve et les garde pour le feu, en vue du jour où les hommes impies seront jugés et périront.

Bien-aimés, il est une chose qui ne doit pas vous échapper : pour le Seigneur, un seul jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un seul jour. Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, alors que certains prétendent qu’il a du retard. Au contraire, il prend patience envers vous, car il ne veut pas en laisser quelques-uns se perdre, mais il veut que tous parviennent à la conversion.

Cependant le jour du Seigneur viendra, comme un voleur. Alors les cieux disparaîtront avec fracas, les éléments embrasés seront dissous, la terre, avec tout ce qu’on a fait ici-bas, ne pourra y échapper. Ainsi, puisque tout cela est en voie de dissolution, vous voyez quels hommes vous devez être, en vivant dans la sainteté et la piété, vous qui attendez, vous qui hâtez l’avènement du jour de Dieu, ce jour où les cieux enflammés seront dissous, où les éléments embrasés seront en fusion. Car ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice.

C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant cela, faites tout pour qu’on vous trouve sans tache ni défaut, dans la paix. Et dites-vous bien que la longue patience de notre Seigneur, c’est votre salut, comme vous l’a écrit également Paul, notre frère bien-aimé, avec la sagesse qui lui a été donnée. C’est ce qu’il dit encore dans toutes les lettres où il traite de ces sujets ; on y trouve des textes difficiles à comprendre, que torturent des gens sans instruction et sans solidité, comme ils le font pour le reste des Écritures : cela les mène à leur propre perdition. Quant à vous, bien-aimés, vous voilà prévenus ; prenez garde : ne vous laissez pas entraîner dans l’égarement des gens dévoyés, et n’abandonnez pas l’attitude de fermeté qui est la vôtre. Mais continuez à grandir dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur, Jésus Christ. À lui la gloire, dès maintenant et jusqu’au jour de l’éternité. Amen.



dimanche 21 novembre 2021

Dernier dimanche de l'année liturgique : solennité du Christ - Roi de l'univers

 

Eglise Saint-Sernin de Toulouse

Vraiment, il est juste et bon pour ta gloire et notre salut, de t’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, Seigneur, Père très saint, Dieu éternel et tout-puissant.

 

Tu as consacré d’une onction d’allégresse ton Fils unique, Jésus Christ, notre Seigneur, comme Prêtre éternel et Roi de l’univers.

 

Pour accomplir les mystères de notre rédemption, il s’est offert lui-même sur l’autel de la Croix en victime pure et pacifique.

 

Quand toutes les créatures auront été soumises à son pouvoir, il remettra aux mains de ta souveraine puissance le règne éternel et universel : règne de vie et de vérité, règne de grâce et de sainteté, règne de justice, d’amour et de paix.

C’est pourquoi, avec les anges et les archanges, avec les puissances d’en haut et tous les esprits bienheureux, nous chantons l’hymne de ta gloire et sans fin nous proclamons :

 

Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur, Dieu de l’univers !
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
Hosanna au plus haut des cieux.
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur,
Hosanna au plus haut des cieux.

 


jeudi 18 novembre 2021

Dies irae

 

Jour de colère, jour fameux, qui réduira le monde en cendres selon les oracles de David et de la Sibylle.
Quelle terreur règnera quand le juge viendra tout examiner avec rigueur.
La trompette répand étonnamment ses sons, parmi les sépulcres de tous pays, rassemblant tous les hommes devant le trône.
La mort sera stupéfaite, comme la nature, quand ressuscitera la créature, pour être jugée d’après ses réponses. 
Un livre écrit sera produit, dans lequel tout sera contenu ; d’après quoi le monde sera jugé.
Quand le juge donc tiendra séance, tout ce qui est caché apparaîtra, et rien d’impuni ne restera.
Que, pauvre de moi, alors dirai-je ? Quel protecteur demanderai-je, quand à peine le juste sera en sûreté ? 
Roi de terrible majesté, qui sauvez, ceux à sauver, par votre grâce, sauvez-moi, source de piété.
Souvenez-vous, Jésus si doux, que je suis la cause de votre route ; ne me perdez pas en ce jour.
En me cherchant vous vous êtes assis fatigué, me rachetant par la croix, la passion, que tant de travaux ne soient pas vains.
Juste Juge de votre vengeance, faites-moi don de la rémission avant le jour du jugement.
Je gémis comme un coupable, la faute rougit mon visage, au suppliant, pardonnez Seigneur.
Vous qui avez absous Marie(-Madeleine), et, au bon larron, exaucé les vœux, à moi aussi vous rendez l’espoir.
Mes prières ne sont pas dignes (d’être exaucées), mais vous, si bon, faites par votre bonté que jamais je ne brûle dans le feu.
Entre les brebis placez-moi, que des boucs je sois séparé, en me plaçant à votre droite.
Confondus, les maudits, aux flammes âcres assignés, appelez-moi avec les bénis.
Je prie suppliant et incliné, le cœur contrit comme de la cendre, prenez soin de ma fin.
Jour de larmes que ce jour-là, où ressuscitera, de la poussière, pour le jugement, l’homme coupable.
À celui-là donc, pardonnez, ô Dieu. Doux Jésus Seigneur, donnez-leur le repos.

lundi 15 novembre 2021

Prions pour nos défunts et offrons-leur la grâce des grâces, celle de l'indulgence plénière


Du vénérable abbé Henri Marie Boudon, Lettre 210

A l’égard des indulgences, je crois qu’il est nécessaire de les faire imprimer avec l’avis qui est aussi très nécessaire.

La plupart des personnes et presque toutes ne pensent pas à l’application de ces Indulgences aux âmes du Purgatoire ; elles n’en connaissent ni l’obligation ni l’importance.

Vous rendrez un grand service à ces pauvres âmes et c’est la plus grande charité que l’on puisse faire à raison qu’il n’y a point de maux pareils à ceux qu’elles souffrent sans pouvoir ni y remédier ni même demander du secours.




samedi 13 novembre 2021

Que S. Michel intercède pour nos frères et soeurs défunts

Saint Michel Archange, psychopompe

Domine Jesu Christe, Rex gloriæ,
libera animas omnium fidelium defunctorum
de pœnis inferni et de profundo lacu.
Libera eas de ore leonis,
ne absorbeat eas tartarus,
ne cadant in obscurum.
Sed signifer sanctus Michael
representet eas in lucem sanctam,
quam olim Abrahæ promisisti
et semini ejus.

Seigneur, Jésus-Christ, Roi de gloire,
délivrez les âmes de tous les fidèles défunts
des peines de l'enfer et de l'abîme profond :
délivrez-les de la gueule du lion,
afin que le tartare ne les engloutisse pas
et qu'elles ne tombent pas dans le lieu des ténèbres.
Mais que saint Michel, le porte-étendard,
les introduise dans la sainte lumière
que vous avez promise jadis à Abraham
et à sa postérité.

Hostias et preces tibi, Domine, laudis offerimus.
Tu suscipe pro animabus illis
quarum hodie memoriam facimus :
fac eas, Domine,
de morte transire ad vitam,
quam olim Abrahæ promisisti
et semini ejus.

Nous vous offrons, Seigneur, le sacrifice et les prières de louange :
recevez-les pour ces âmes
dont nous faisons mémoire aujourd'hui.
Seigneur, faites-les passer de la mort à la vie
que vous avez promise jadis à Abraham
et à sa postérité.

Animæ eorum in bonis demorentur
et semen eorum possideat terram
quam olim Abrahæ promisisti
et semini ejus.

Que leurs âmes s’établissent dans le bonheur
et que leur postérité possède la terre
que
 vous avez promise jadis à Abraham
et à sa postérité.

Animæ fidelium,
quas assumpsisti, Domine,
fac gaudere cum sanctis tuis in gloria
et libera eas de locis tormentorum,
quam olim Abrahæ promisisti
et semini ejus.

Les âmes des fidèles
que vous avez prises, Seigneur,
Faites qu’elles se réjouissent avec vos saints dans la gloire,
et libérez-les du lieu de torture,
(gloire) que
 vous avez promise jadis à Abraham
et à sa postérité.

Requiem æternam dona eis, Domine,
et lux perpetua luceat eis
quam olim Abrahæ promisisti
et semini ejus.

Donnez-leur le repos éternel, Seigneur,
et que brille pour eux la lumière perpétuelle

que vous avez promise jadis à Abraham
et à sa postérité.

 


Le sein d'Abraham où reposent les bienheureux en attente de la résurrection finale

jeudi 11 novembre 2021

Saint Martin de Tours, priez pour nous, la France et la paix !

 



Prière d’un Soldat du Général Bernard Montgommery, mort sur le champ de bataille en 1942

Sois près de moi, ô Dieu !

La nuit est sombre, la nuit est froide ; ma faible étincelle de courage meurt. La nuit est longue, sois près de moi, ô Dieu ! Et fais-moi fort !

J'aime le jeu, j'aime la bataille, je hais le doute, j'aime la clarté, j'aime mon enfant, j'aime ma femme, je ne suis pas un lâche et j'aime la vie.

Je sais que la mort n'est qu'une porte, je sais pourquoi je combats : pour la paix de nos enfants, pour la liberté des hommes, pour un monde meilleur, pour une race généreuse...

Aide-moi, ô Dieu, quand la mort sera proche.

Aide-moi à regarder en face son visage, sans peur, et si je tombe, ô Dieu, fais que mon âme triomphe et s'élève au-dessus des poussières terrestres. Amen.



lundi 8 novembre 2021

Dans l'espérance qui ne trompe pas


S Grégoire de Narek, livre III des Lamentations


Et que ta vie, ô Christ, ta grâce et ta miséricorde

Règnent dans le tombeau, trésor de mes os desséchés!

Alors, au temps du renouveau,

Dès les premiers rayons, à l’entrée du printemps,

Lorsque le jour reprendra sa splendeur,

L’âme irriguée de ta rosée,

De ton immortalité salutaire,

J’élèverai vers les hauteurs

Les indesséchables rameaux de mes biens spirituels,

J’épanouirai de neuf mon feuillage et mes fleurs (…)


Laisse poindre l’aurore et presse le salut ! (…)

Que la terre de mon corps, apprêtée pour le jour où viendra ta lumière,

Se couvre de fleurs et de fruits

Par la coupe céleste de ton sang qui nous rend la vie :

Inépuisable offrande présentée sans relâche,

Mémorial du salut, rédemption des âmes défuntes !



vendredi 5 novembre 2021

Visitons nos défunts au cimetière et prions pour eux


Homélie de Saint Jean Chrysostome, le 28 mars 392, sur le mot « Cœmeterium » et sur la Croix

1. ~ Nous faisons la mémoire de la croix; or, Jésus a été crucifié hors des portes de la ville : voilà pourquoi on nous fait sortir de la ville. Les brebis, dit l'Ecriture, suivent leur pasteur ; où est le prince doivent être les soldats; où le corps se trouve, les aigles se rassemblent. (Matth. XXIV, 28. — Luc, XVII, 37.) Voilà donc pourquoi nous nous rassemblons hors des portes. ~ Que dit donc cet apôtre en parlant des sacrifices? Les corps des animaux, dont le sang est porté par le souverain pontife dans le sanctuaire pour l'expiation du péché, sont brûlés hors du camp. Et c'est pour cette raison que Jésus, devant sanctifier le peuple par son propre sang, a, souffert hors des portes de la ville. Sortons donc aussi hors du camp, et allons à lui en portant l'ignominie de la croix. (Héb. XIII, 11, 12 et 13.) Saint Paul l'a dit, saint Paul l'a ordonné; nous avons obéi, et nous sommes sortis des portes. Voilà donc pourquoi nous nous rassemblons hors de la ville.

Mais quelle raison nous engage à choisir pour notre assemblée ce lieu consacré aux martyrs ? car, par la grâce du Seigneur, notre ville est environnée de tout côté et comme fortifiée des précieux restes des saints. Pourquoi donc nos pères ont-ils voulu que nous nous rassemblions dans ce lieu, et non dans un autre? c'est qu'il y a ici une grande multitude de morts; et comme Jésus-Christ est descendu en ce jour vers les morts, voilà pourquoi nous nous rassemblons ici.

Cérémonie des funérailles du Christ
Jérusalem

Le lieu même est appelé cœmeterium, lieu de repos et de sommeil, afin de vous apprendre que ceux qui sont morts et qui y sont déposés, ne sont pas morts, mais ne sont qu'endormis. Avant la naissance de Jésus-Christ, la fin de l'homme était appelée mort ~. Non seulement notre fin était appelée mort, mais enfer. ~ Tels étaient les noms qu'on donnait à notre fin avant Jésus-Christ; mais depuis que le Fils de Dieu est venu, et qu'il est mort pour rendre la vie au monde, la fin de l'homme n'est plus appelée mort, mais repos et sommeil.

Nous en trouvons une preuve évidente dans ces paroles de Jésus-Christ : Notre ami Lazare dort. (Jean, XI, 11.) Il ne dit pas, Lazare est mort, quoiqu'il fût mort réellement. Et afin que vous sachiez que ce mot de dormir était extraordinaire, voyez comme les disciples sont troublés lorsqu'ils l'entendent : Seigneur, disent-ils à leur divin Maître, si Lazare dort, il sera guéri; tant il est vrai qu'ils ne comprenaient pas la parole de Jésus! Saint Paul dit en écrivant à des fidèles : Ceux qui dorment ont-ils péri? (I Cor. XV, 18.) Nous qui vivons nous ne préviendrons pas ceux qui sont endormis (I Thess. IV, 14), dit-il ailleurs en parlant des morts. Il dit encore dans un autre passage : Réveillez-vous, vous qui dormez (Eph. V, 14) ; et pour faire voir qu'il parle d'un mort, il ajoute: Et levez-vous d'entre les morts. Vous voyez comme partout la mort est appelée sommeil.

Voilà pourquoi ce lieu est nommé cœmeterium, mot consolant, mot profond et plein de sagesse. Lors donc que vous amenez ici un mort, ne vous désespérez point : ce n'est pas dans un dépôt de mort que vous l'amenez, mais dans un lieu de repos et de sommeil. Le seul nom du lieu suffit pour adoucir votre perte. Pensez où vous l'amenez, et dans quel temps; c'est après la mort de Jésus-Christ, lorsque ce Fils de Dieu a détruit la puissance de la mort. Ainsi le lieu et le temps doivent être pour nous des sources abondantes de consolation. Ce discours s'adresse surtout aux femmes, qui sont naturellement plus sensibles, plus propres à se laisser abattre par l'affliction. Mais vous avez, femmes chrétiennes, vous avez, dans le nom seul du lieu, un remède suffisant à votre douleur. Voilà donc pourquoi nous nous rassemblons ici.

mardi 2 novembre 2021

Aujourd'hui, pour le repos de leurs âmes, 3 Messes seront dites pour les âmes bénies en Purgatoire. Prions pour elles tout au long de ce mois

    

LA PÉNITENCERIE APOSTOLIQUE, ayant reçu les diverses suppliques de divers Pasteurs sacrés de l’Eglise, en raison de l’état de pandémie persistante, confirme et étend pour tout le mois de novembre 2021 tous les bénéfices spirituels déjà accordés le 22 octobre 2020, par le décret Prot. N. 791/20/I avec lequel, à cause de la pandémie de "covid-19", les Indulgences plénières pour les fidèles défunts étaient prolongées pour tout le mois de novembre 2020.

De la générosité renouvelée de l’Eglise, les fidèles puiseront certainement des intentions pieuses et une vigueur spirituelle pour orienter leur vie selon la loi évangélique, en communion filiale et dévotion envers le Souverain Pontife, fondement visible et pasteur de l’Eglise catholique.

Le présent Décret est valable pour tout le mois de Novembre. Nonobstant toute disposition contraire.

Donné à Rome, au siège de la Pénitencerie apostolique, le 27 octobre 2021.

+ Mauro Card. Piacenza, Pénitencier Majeur

Mons. Krzysztof Nykiel, Régent



lundi 1 novembre 2021

Tous les Saints du Ciel, priez pour nous, protégez-nous


Du vénérable abbé Henri Marie Boudon, « De l’amour de Jésus-Christ », livre 4, chap.3

Ayez une dévotion spéciale au saint dont vous portez le nom, aux saints patrons des lieux, villes et diocèses où vous demeurez, à saint Joseph, aux bienheureux apôtres saint Pierre et saint Paul, à saint Jean l’Evangéliste, à saint Joachim, à sainte Anne et autres saints que la grâce vous incitera d’aimer plus particulièrement.


samedi 30 octobre 2021

Le mois d'octobre se termine, pas notre prière


Le 13 octobre 1973, c’est le troisième et dernier message de la Vierge à Akita au Japon

L’action du diable s’infiltrera même dans l’Église, de sorte qu’on verra des cardinaux s’opposer à des cardinaux et des évêques se dresser contre d’autres évêques. Les prêtres qui me vénèrent seront méprisés et combattus par leurs confrères. Les églises et les autels seront saccagés.
L’Église sera pleine de ceux qui acceptent les compromis. Le démon poussera beaucoup de prêtres et de consacrés à quitter le service du Seigneur. Il s’acharnera spécialement contre les âmes consacrées à Dieu
La perspective de la perte de nombreuses âmes me rend triste. Déjà la coupe déborde; si les péchés croissent en nombre et en gravité, bientôt il n’y aura plus de pardon pour ceux-ci.



dimanche 24 octobre 2021

Saint Raphaël, priez pour nous


Du vénérable abbé Henri Marie Boudon, « Le triomphe de la Croix » partie III, chap.4

Nous avons tous chacun un noble, un glorieux esprit, un ange du ciel qui nous garde, et qui est toujours près de nous. Quelque seuls que nous soyons, nous voilà toujours dans une belle et divine compagnie.

Mais si nous sommes dans une maison où il y ait du monde, il y aura autant d’anges que de personnes dans une ville, dans un village, dans une rue, dans une communauté, dans une église. Qu’il serait à désirer que l’on réveillât un peu la foi qui est comme assoupie dans les hommes de chair et de sang, pour considérer ces vérités, pour ouvrir les yeux spirituels à la présence des anges, pour ensuite les saluer, leur rendre ses respects, les entretenir et converser avec eux.

Ainsi, allant par les villages, on les y verrait délaissés de la plupart des personnes qu’ils y gardent dont plusieurs à peine savent qu’elles ont des anges, l’on ferait sa cour à ces grands du paradis et sans se détourner de son chemin, car il ne faut que la simple pensée, on se procurerait leur bienveillance. Malheur à notre aveuglement s’il y avait un grand prince en quelque lieu, assez puissant pour bien faire à tous ceux qui iraient le voir et qui, d’autre part, le voulût assurément : il ne manquerait pas de personnes qui iraient le saluer, l’on se détournerait aisément de son chemin pour avoir cet honneur et pour gagner les bonnes grâces des Princes du ciel, pour arriver par leur moyen à la même gloire dont ils jouissent ; l’on ne voudra pas seulement une seule de ses pensées !

Ange sur un chandelier, Anastasis - Saint-Sépulcre de Jérusalem


jeudi 21 octobre 2021

Bienheureux Charles de Habsbourg, vénérable Zita, priez pour nous


Bienheureux empereur Charles d’Autriche, roi apostolique de Hongrie

Charles d'Autriche, fils de l'archiduc Otto et de la princesse Marie-Joséphine de Saxe, fille du dernier roi de Saxe, naît le 17 août 1887 au château de Persenburg, en Autriche inférieure. L'Empereur François Joseph I était son grand-oncle.

Charles reçut une éducation catholique approfondie et, dès son enfance, il fut accompagné dans la prière par un groupe de personnes, ainsi que par une religieuse stigmatisée qui lui avait prédit de grandes souffrances. C'est de là qu'est née, après la mort de Charles, la “Ligue de prière de l'Empereur Charles pour la paix des peuples”, qui, en 1963, devint une communauté de prière reconnue par l'Église.

Très tôt, grandit chez Charles un grand amour pour l'Eucharistie et pour le Cœur de Jésus. Il prit toutes les décisions importantes de sa vie en priant.

Le 21 octobre 1911, il épousa la Princesse Zita de Bourbon-Parme. Ce furent dix années d'une vie conjugale heureuse, couronnées par la naissance de 8 enfants.

Le 28 juin 1914, l'archiduc François-Ferdinand, héritier du trône, est victime d'un attentat. Charles devint alors l'héritier du trône de l'Empire austro-hongrois. En pleine Première Guerre mondiale, avec la mort de l'empereur François-Joseph le 21 novembre 1916, Charles devint empereur d'Autriche.

Le 30 décembre, il fut couronné roi apostolique de Hongrie. Cette charge est perçue par Charles comme une voie pour suivre le Christ : dans l'amour pour les peuples qui lui sont confiés, dans sa bienveillance à leur égard, dans le don de sa vie pour eux. Pendant cette guerre terrible, Charles plaça le devoir le plus sacré d'un roi - l'engagement pour la paix - au centre de ses préoccupations. De tous les responsables politiques, il fut le seul à soutenir les efforts du pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922) en faveur de la paix. Il travailla également à l'élaboration d'une vaste législation sociale inspirée de l'enseignement social chrétien. Son attitude permit, à la fin du conflit, la transition vers un nouvel ordre sans guerre civile. Il fut cependant banni de sa patrie. Pour répondre au désir du Pape, qui craignait l'établissement du pouvoir communiste en Europe centrale, il tenta de rétablir son autorité en Hongrie. Mais deux tentatives échouèrent car il voulait éviter le déclenchement d'une guerre civile.

Charles fut envoyé en exil sur l'Ile de Madère. Considérant sa charge comme un mandat de Dieu, il n'abdiqua pas.

Réduit à la misère, il vécut avec sa famille dans un logement insalubre. Il tomba gravement malade, acceptant la maladie comme un sacrifice pour la paix et l'unité de ses peuples.

Charles endura ses souffrances sans se plaindre et pardonna à tous ceux qui lui avaient fait du mal. Il mourut le 1er avril 1922, le regard tourné vers le Saint-Sacrement. Sur son lit de mort, il répéta la devise de toute sa vie: « Je m'engage toujours, en toutes choses, à connaître le plus clairement possible la volonté de Dieu et à la respecter, et cela de la manière la plus parfaite ».

Charles d’Autriche a été béatifié le 03 octobre 2004, à Rome, par saint Jean-Paul II.

La mémoire liturgique du Bienheureux Charles est fêtée le 21 octobre, soit la date de son mariage avec la princesse Zita de Bourbon Parme. Ce n’est pas un usage courant dans l’Église qui fête, généralement, les saints et bienheureux le jour de leur mort (dies natalis ). Cette date montre l’attachement de saint Jean-Paul II à la sanctification des époux dans le mariage.