jeudi 11 décembre 2014

Prière à Notre Dame de l'Avent

Vierge à l'Enfant.
Vierge Marie,
Notre Dame de l’Avent,
Nous te confions la jeunesse de notre pays.

Donne-lui de scruter les signes annonciateurs de l’aurore.

Viens la soutenir dans son élan.

Qu’à sa suite, les plus anciens se laissent éveiller, réveiller.

Que pasteurs, prêtres et évêques
L’accompagnent avec bienveillance et discernement.

Que responsables et dirigeants se laissent interpeller par elle.

Qu’enseignants, professeurs et éducateurs
assument leur mission de guides et d’éveilleurs de conscience.

Que se lève au sein de cette jeunesse,
les guetteurs qui annoncent à l’humanité
les premiers feux de l’aurore et le nouveau printemps de l’Evangile
que l’on voit déjà poindre. Amen


lundi 8 décembre 2014

Immaculée Conception de la Vierge Marie


Saint Augustin, traité sur le Symbole délivré aux catéchumènes


Par une femme la mort, par une femme la vie. Par Eve la ruine, par Marie le salut.

Celle-là, corrompue, suit le séducteur ; celle-ci, innocente, enfante le Sauveur.
Celle-là reçoit volontiers la coupe présentée par le serpent, elle la remet à son époux, et, par cette coupe acceptée, ils méritent l’un et l’autre la mort ; celle-ci, pleine de la grâce d’en haut, donne la vie par laquelle la chair qui a subi la mort peut ressusciter.

Qui est-ce qui a choisi de faire cela, sinon le Fils de la Vierge, et l’époux des vierges, qui a apporté la fécondité à sa mère sans lui retirer la virginité ?




Ève recevant le fruit pourri du serpent : la mort.

Du vénérable abbé Henri Marie Boudon,
« Avis catholiques touchant la véritable dévotion de la bienheureuse Vierge », 

Section 7 : Soutenir les prérogatives de la Très Sainte Vierge et les honorer d’une Dévotion selon l’usage de l’Eglise

Marie, écrasant le serpent et consolant Eve.
Au fruit de mort, Marie nous offre le Fruit de
ses entrailles, Celui de la Vie éternelle.
I. Il y a des privilèges de la Bienheureuse Vierge, comme par exemple celui de son Immaculée Conception, que l’Eglise n’a point encore défini ; ainsi on n’est pas obligé de les croire comme des articles de foi ; cependant les honneurs que l’on rend à ces privilèges par une croyance pieuse sont fondés sur l’usage de l’Eglise et cet usage est une forte raison pour les soutenir et pour les honorer.

Les Saints Docteurs ont toujours eu une si haute estime de l’usage de l’Eglise Universelle qu’ils ont eu peine à recevoir les dévotions particulières qui n’en étaient pas autorisées ; ainsi quelques Saints ont trouvé à redire que l’on introduisit la Fête de l’Immaculée Conception de la Mère de Dieu dans un temps où le Saint Siège ne l’avait pas encore approuvée ; mais depuis que les Souverains Pontifes lui ont donné leur approbation et qu’ensuite elle a été reçue de toute l’Eglise, cet usage universel a fait de si justes et de si puissantes impressions sur les esprits que les plus célèbres Universités de Théologie en ont soutenu l’opinion, et, entre autres, l’Université de Paris n’accorde la qualité de Docteur qu’à condition de défendre ce privilège de la Mère de Dieu.

IV. …Mais le dernier Concile général Saint Concile de Trente à fait paraître hautement le zèle d’une dévotion particulière pour la très sainte Vierge lorsqu'il a enseigné que l’Eglise tenait qu’elle avait été préservée de tout péché actuel et lorsqu'il a déclaré que ce n’était pas son intention de comprendre dans le décret du péché originel l’Immaculée Mère de Dieu.





dimanche 7 décembre 2014

2e Dimanche de l'Avent, dimanche de Saint Jean-Baptiste

2 cierges allumés, plus que deux dimanches et le Seigneur sera là. Préparons-nous.


Lettre pastorale de Saint Charles Boromée
Saint Jean Baptiste, le Précurseur :
"Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché
du monde" ; "Ecoutez-Le".


Voici, mes bien-aimés, ce temps célébré avec tant de ferveur, et, comme dit l'Esprit Saint, temps de la faveur divine, période de salut, de paix et de réconciliation ; temps jadis désiré très ardemment par les vœux et les aspirations instantes des anciens prophètes et patriarches, et qui a été vu enfin par le juste Syméon avec une joie débordante ! Puisqu'il a toujours été célébré par l'Église avec tant de ferveur, nous-mêmes devons aussi le passer religieusement dans les louanges et les actions de grâce adressées au Père éternel pour la miséricorde qu'il a manifestée dans ce mystère. 

Oui, par cet avènement de son Fils unique, en vertu de son immense amour pour nous, pécheurs, il l'a envoyé alors pour nous délivrer de la tyrannie et de l'empire du démon, nous inviter à aller au ciel, nous faire pénétrer dans les mystères célestes, nous montrer la Vérité en personne, nous former à la pureté des mœurs, nous donner les germes des vertus, nous enrichir des trésors de sa grâce et enfin nous adopter pour ses fils et pour héritiers de la vie éternelle. 

Agnel d'or du roi Philippe IV le Bel.
Du fait que ce mystère est revécu chaque année par l'Église, nous sommes exhortés à rappeler sans cesse le souvenir de tant d'amour envers nous. Cela nous enseigne aussi que l'avènement du Christ n'a pas profité seulement à ceux qui vivaient à l'époque du Sauveur, mais que sa vertu devait être communiquée aussi à nous tous ; du moins si nous voulons, par le moyen de la foi et des sacrements, accueillir la grâce qu'il nous a méritée et diriger notre vie selon cette grâce en lui obéissant. 

L'Église nous demande encore de comprendre ceci : de même qu'il est venu au monde une seule fois en s'incarnant, de même, si nous enlevons tout obstacle de notre part, il est prêt à venir à nous de nouveau, à toute heure et à tout instant, pour habiter spirituellement dans nos cœurs avec l'abondance de ses grâces.

Aussi l'Église, comme une mère très affectueuse et très préoccupée de notre Salut, à l'occasion de ce temps, nous enseigne, par des hymnes, des cantiques, et par toutes les paroles et les rites que lui a inspirés le Saint-Esprit, comment accueillir avec gratitude un si grand bienfait et comment nous enrichir de ses fruits. Ainsi notre âme se disposera à l'avènement du Christ avec autant de soin que s'il devait encore venir au monde, et de la manière même dont les pères de l'Ancien Testament, par leurs paroles comme par leurs exemples, nous ont appris à les imiter.





jeudi 4 décembre 2014

La temps de l'Avent

Dom Ludovic Baron, le temps de l’Avent


Notre Dame de l'attente. Vierge enceinte, icône.
L’Avent représente, dans l’Année liturgique, les temps qui ont précédé la venue du Messie ; ce fut une période d’attente pénible, mais aussi de désir, d’espoir et déjà de joie.

Nous avons à la revivre. Nous avons, nous aussi, attendre le Messie et à attendre dans la même ferveur que les Prophètes, le peuple juif, Notre Dame, Elisabeth, Zacharie...
Il semble que cela devrait se faire comme naturellement, car les textes sont là - et plus encore peut-être, la mélodie - qui nous meuvent d'un sentiment à l’autre, selon le jeu des scènes et des personnages ; nous n’avons qu’à nous laisser mener.
En fait, il n'en va pas ainsi.

Beaucoup trouvent difficile de réaliser sur le champ, en plénitude et vérité, ces sentiments d’attente; car le Messie est déjà venu et, par le fait, les mots d’espoir et de désir par lesquels ils l’appellent ne sont pour eux qu’artificiels, ils ne correspondent à aucune réalité ; on ne saurait appeler quelqu’un qui est là, ni désirer que vienne celui qui est déjà venu.
A cette difficulté il existe trois solutions.


La première est d’ordre historique, si l’on peut dire. Il est bien certain que, pour nous, la naissance du Christ étant un fait passé, nous ne saurions diriger vers cet événement historique nos espoirs, nos désirs et nos appels. Mais, pour Dieu, à qui tout est présent, il n'y a ni passé, ni futur. Il est au-dessus du temps. Au moment où les Juifs de l’Ancien Testament prononçaient les paroles qui composent la liturgie actuelle de l’Avent, Il les entendait; mais, dans le même acte, Il entendait aussi tous ceux qui, dans la suite des siècles, les rediraient, et toutes, celles des juifs d’hier et celles des chrétiens d’aujourd’hui et de tous les temps, avaient sur lui l’influence réelle qu’Il a bien voulu leur donner dans la disposition des causes secondes. En deux mots, nos supplications qui, pour nous, sont postérieures à l’Incarnation, pour Lui, ne le sont pas.
Dès lors, nous pouvons les dire en toute vérité et sincérité. Dans la liturgie de l’Avent, sur notre plan temporel, nous jouons des personnages historiques; et sur le plan de Dieu, nous vivons la réalité, la grande réalité du drame éternel, étant ainsi, en toute vérité, et du passé et du présent.

La seconde solution est d’ordre mystique.
Ce n’est pas seulement pour les hommes de son temps qui le virent dans la chair, que le Christ est venu: c’est pour tous les hommes de tous les temps. Il continue donc de venir. Les textes sont là indéniables : « Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviendrai vers vous... Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera et nous viendrons en lui... » Il vient en chacun de ceux qui veulent bien le recevoir, selon un mode spirituel, mystérieux, mais réel.
Les voies qu'il emprunte sont multiples. Il a lui-même institué la principale : les sacrements, l’Eucharistie, entre tous, le premier. Il en a inspiré une autre: la liturgie.
Sous le symbolisme des mystères de sa vie qui se déroulent tout au long de l’année, il revit, et ses paroles et ses gestes, à travers l’Eglise, produisent, dans l’âme bien disposée, l’augmentation de charité qui le fait venir à un titre nouveau et nous établit nous-mêmes, avec lui, en des rapports plus intimes.
A Noël, il vient donc en toute vérité dans l’Eglise et dans les âmes. Il s’ensuit que notre attente, nos désirs, nos appels peuvent être réels et contribuer efficacement à le faire venir avec plus de plénitude.

La troisième solution est basée sur la venue du Christ dans la gloire à la fin du monde. Vers ce dernier acte de sa royauté terrestre, toute créature soupire.
Sa naissance à Bethléem en a été le prélude, sa venue dans les âmes, par les sacrements et la liturgie, en est la préparation; tout va vers là comme vers sa fin. Les textes liturgiques de l’Avent peuvent donc être entendus dans le sens de cet ultime avènement. Aussi bien, les prophètes l’avaient-ils vu en même temps que le premier.
Ici il n’y a plus aucune difficulté : nous pouvons espérer, désirer, appeler le Christ, car en vérité il viendra. 

De ces trois solutions, laquelle choisir ? Si le texte n’en impose aucune, chacun est libre de son choix. Le mieux est de les prendre toutes les trois car elles se complètent l’une l’autre. Réunissant ainsi, dans un même acte, le désir du Christ qui est venu, du Christ qui vient et du Çhrist qui doit venir, on a alors l’idée splendide du Christ total : Heri, hodie… et in sæcula ; et les textes prennent tout leur sens et toute leur vie. La mélodie aussi ; car il n’y a aucun doute que celui qui l’a composée ne les compris de la sorte.





lundi 1 décembre 2014

Neuvaine à l'Immaculée Conception

Voici la grande Neuvaine de l’Immaculée Conception à la Sainte Famille du 30 novembre au 8 décembre 2014, bénie et encouragée par Sa Sainteté le Pape François. 

Comme chaque année, l’Eglise Catholique nous demande, en effet, de nous tourner vers l’Immaculée Conception en ces premiers jours de l’Avent. Avec confiance et peu importe la situation dans laquelle nous nous trouvions, nous sommes invités à ouvrir notre cœur pour déposer tout ce que nous portons : nos joies et nos peines, nos luttes et nos échecs, nos désirs, dans le cœur de Marie, notre très Sainte Vierge, au cours de cette Neuvaine Mariale mondiale de Prière.

N’oublions pas la grande Neuvaine de 9 mois, du 15 novembre 2014 au 15 août 2015 pour le Salut de la France.



Prière du 30 novembre au 8 décembre 2014


1°) Chaque jour une dizaine de chapelet, suivie de 3 fois l’invocation : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous. »

2°) Une communion le jour du 8 décembre ou un jour de l’octave – confession hautement recommandée.

3°) Prière à dire chaque jour de la neuvaine :


Ô Marie, Vierge Immaculée, avec la Sainte Famille, Foyer d’amour, nous Vous prions d’apporter l’Espérance aux couples menacés par la désunion, aux parents isolés ou en détresse, aux enfants privés d’éducation et de tendresse.

Secourez les familles éprouvées par la guerre, la misère ou la maladie.
Mère très aimante de Jésus, entourez chaque famille de Votre affection maternelle pour qu’elle soit un lieu de prière, de partage, de service et de joie, une voie privilégiée d’évangélisation et un signe visible de la Miséricorde divine.

Marie, Fille du Très-Haut, aidez-nous à vivre sous la conduite de l’Esprit-Saint, dans la communion des cœurs, le respect mutuel, la générosité, la fidélité aux engagements et la confiance dans la vie.

Avec Saint Joseph Votre époux, donnez à chaque membre de nos familles de témoigner de la beauté du Mariage, d’exprimer sa Foi de façon concrète et d’accomplir la Volonté du Père. Amen.



dimanche 30 novembre 2014

1er Dimanche de l'Avent

Couronne de l'Avent, le premier cierge est allumé, le Seigneur vient.



Du vénérable abbé Henri Marie Boudon, "Science et Pratique du Chrétien"


Venez, vous qui voulez que celui qui l’entend dise aussi : Venez ; mettez toujours dans notre cœur ce désir ardent de la venue de notre adorable Rédempteur.

Que nous célébrions avec allégresse la venue de ce Roi notre Seigneur. Que la mer en soit émue avec tout ce qu’elle renferme, la terre et tous ceux qui y habitent. Que les fleuves en témoignent leur applaudissement et que les montagnes en tressaillent de joie en sa présence. Amen ! Venez, Seigneur Jésus.







jeudi 27 novembre 2014

Notre Dame de la Médaille miraculeuse, priez pour nous !

Prière à Marie qui défait les nœuds

Vierge Marie, Mère du bel Amour, Mère qui n’avez jamais abandonné un enfant qui crie au secours, Mère dont les mains travaillent sans cesse pour vos enfants bien aimés, car elles sont poussées par l’Amour divin et l’infinie Miséricorde qui déborde de votre cœur, tournez votre regard plein de compassion vers moi. Voyez le paquet de « nœuds » qui étouffent ma vie.

Vous connaissez mon désespoir et ma douleur. Vous savez combien ces nœuds me paralysent.

Marie, Mère que Dieu a chargée de défaire les « nœuds » de la vie de vos enfants, je dépose le ruban de ma vie dans vos mains. Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à votre aide miséricordieuse. Dans vos mains, il n’y a pas un seul nœud qui ne puisse être défait.

Mère toute puissante, par votre grâce et par votre pouvoir d’intercession auprès de votre Fils Jésus, Mon Libérateur, recevez aujourd’hui ce « nœud »…… (le nommer, si possible). Pour la gloire de Dieu, je vous demande de le défaire et de le défaire pour toujours. J’espère en Vous.

Vous êtes l’unique Consolatrice que Dieu m’a donnée, vous êtes la forteresse de mes forces fragiles, la richesse de mes misères, la délivrance de tout ce qui m ‘empêche d’être avec le Christ. Accueillez mon appel. Gardez-moi, guidez-moi, protégez-moi. Vous êtes mon refuge assuré.

Marie, Vous qui défaites les nœuds, priez pour nous.


Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.

Cœur immaculé, Refuge des pécheurs, priez pour nous.


dimanche 23 novembre 2014

Christ Roi de l'Univers : venez adorons le Roi des rois et Seigneur des seigneurs, Créateur et Rédempteur - Acclamations carolingiennes

Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde, le Roi de l'univers

Pour l’Église universelle

Chantre. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chœur. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chantre. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Ecclésiæ sanctæ Dei, géntium magistræ, supra regnórum fines necténti ánimas, salus perpétua !
À la sainte Église de Dieu, maîtresse des nations, rassemblant les âmes par-delà les frontières des royaumes, salut perpétuel !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Pater de coelis Deus,
Dieu le Père qui es aux cieux,
Chœur. —
Tu illam ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Fili redémptor mundi Deus,
Dieu le Fils, rédempteur du monde,
Chœur. —
Tu illam ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Spiritus Sancte Deus,
Dieu le Saint-Esprit,
Chœur. —
Tu illam ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancta María,
Sainte Marie,
Chœur. —
Tu illam ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Joseph,
Saint Joseph,
Chœur. —
Tu illam ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Michael,
Saint Michel,
Chœur. —
Tu illam ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Gabriel,
Saint Gabriel,
Chœur. —
Tu illam ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Raphael,
Saint Raphaël,
Chœur. —
Tu illam ádjuva !

Viens à son aide !

Pour le pape 

Chantre. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chœur. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chantre. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
[Francisco], summo pontífici et universáli papæ, in unum pópulos doctrína congregánti caritáte, pastóri grátia gregi obsequéntia, pax, vita et salus perpétua !
À [François], souverain pontife et pape universel, rassemblant tous les peuples en un seul par la doctrine et la charité, grâce au pasteur et à l’obéissance du troupeau, paix, vie et salut éternel !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Salvátor mundi,
Sauveur du monde,
Chœur. —
Tu illum ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Petre,
Saint Pierre,
Chœur. —
Tu illum ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Páule,
Saint Paul,
Chœur. —
Tu illum ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Andrea,
Saint André,
Chœur. —
Tu illum ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Johannes,
Saint Jean,
Chœur. —
Tu illum ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Clemens,
Saint Clément,
Chœur. —
Tu illum ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Sixte,
Saint Sixte,
Chœur. —
Tu illum ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Pie décime,
Saint Pie X,
Chœur. —
Tu illum ádjuva !
Viens à son aide !

Pour les prélats et leur clergé

Chantre. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chœur. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chantre. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Epíscopis, abbátibus et omníbus pontificali honore sublimatis, et omníbus sibi commíssis, pax, virtus, salus et vera concórdia !
Aux évêques, aux abbés et à tous ceux qui sont élevés à l’honneur pontifical, et à tous ceux qui leur ont été confiés, paix, vertu, salut et véritable concorde !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Sancte Ambrosi,
Saint Ambroise,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Diónysi,
Saint Denis,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Mártine,
Saint Martin,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Augustíne,
Saint Augustin,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Rémigi,
Saint Rémi,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Benedicte,
Saint Benoît,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !

Pour l’extension du règne du Christ aux nations 

Chantre. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chœur. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chantre. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Devótis collaborántibus pro regno sacrórum córdium Jesu et Máriæ super Fránciam et omnes gentes, juvámen, vita et victória !
Aux dévoués collaborateurs du règne des sacrés cœurs de Jésus et de Marie sur la France et sur toutes les nations, aide, vie et victoire !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Sancte Diónysi,
Saint Denis,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Mártine,
Saint Martin,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Hilári,
Saint Hilaire,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancta Genóvefa,
Sainte Geneviève,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Rémigi,
Saint Rémi,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Johánnes,
Saint Jean Eudes,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancta Margárita-Mária,
Sainte Marguerite-Marie,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Ludóvice-Mária,
Saint Louis-Marie,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Johánnes-Mária,
Saint Jean-Marie Vianney,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancta Therésia a Jesu-Infánte,
Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !

Pour les gouvernants chrétiens

Chantre. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chœur. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chantre. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Cunctis christiáne legis princípibus et judicibus, et omni exercítui Christianórum, honor illæsus, victória et salus eterna !
À tous les princes et les juges chrétiens, et à toute la milice du Christ, honneur sans tache, victoire et salut éternel !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Sancte Gregori,
Saint Grégoire,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Tiburci,
Saint Tiburce,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Frodmunde,
Saint Fromond,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Mauríti,
Saint Maurice,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Sebastiáne,
Saint Sébastien,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !
Chantre. —
Sancte Geórgi,
Saint Georges,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à leur aide !

Pour la France

Chantre. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chœur. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chantre. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Genti Fránciæ inclytæ et exercítui ejus, vita et victória !
À l’illustre nation française et à son armée, vie et victoire !
Chœur. —
Exáudi, Christe !
Ô Christ, exauce-nous !
Chantre. —
Sancta María,
Sainte Marie,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Michael,
Saint Michel,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Mártine,
Saint Martin,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Mauríci,
Saint Maurice,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Geórgi,
Saint Georges,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancte Carole Magne,
Saint Charlemagne,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à son aide !
Chantre. —
Sancta Johánna Arcénsis,
Sainte Jeanne d’Arc,
Chœur. —
Tu illos ádjuva !
Viens à son aide !

Invocations au Christ-Roi

Chantre. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chœur. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chantre. —
Lux, via et vita nostra,
Notre lumière, notre voie et notre vie,
Chœur. —
Christus vincit.
Le Christ vainc.
Chantre. —
Rex regum et Dominus dominorum et Deus deorum,
Roi des rois, Seigneur des seigneurs et Dieu des dieux,
Chœur. —
Christus regnat.
Le Christ règne.
Chantre. —
Rex noster,
Notre roi,
Chœur. —
Christus imperat.
Le Christ commande.
Chantre. —
Glória et jubilacio nostra,
Notre gloire et notre joie,
Chœur. —
Christus vincit.
Le Christ vainc.
Chantre. —
Misericórdia et auxilium nostrum,
Notre miséricorde et notre secours,
Chœur. —
Christus regnat.
Le Christ règne.
Chantre. —
Spes semper et fiducia nostra,
Notre espérance pour toujours et notre foi,
Chœur. —
Christus imperat.
Le Christ commande.
Chantre. —
Fortitúdo et justicia nostra,
Notre force et notre justice,
Chœur. —
Christus vincit.
Le Christ vainc.
Chantre. —
Prudencia et temperancia nostra,
Notre prudence et notre tempérance,
Chœur. —
Christus regnat.
Le Christ règne.
Chantre. —
Liberátio et redémptio nostra,
Notre libération et notre rédemption,
Chœur. —
Christus imperat.
Le Christ commande.
Chantre. —
Arma nostra invictissima,
Notre arme très invincible,
Chœur. —
Christus vincit.
Le Christ vainc.
Chantre. —
Murus noster inexpugnábilis,
Notre muraille inexpugnable,
Chœur. —
Christus regnat.
Le Christ règne.
Chantre. —
Victoria nostra invictissima,
Notre victoire très invincible,
Chœur. —
Christus imperat.
Le Christ commande.
Chantre. —
Defénsio et exaltátio nostra,
Notre défense et notre exaltation,
Chœur. —
Christus vincit.
Le Christ vainc.
Chantre. —
Ipse soli regnum, impérium, potéstas et glória per immortália sæcula sæculórum, amen !
À lui seul le règne, l’empire, la puissance et la gloire pour l’immortalité des siècles des siècles, ainsi soit-il !
Chœur. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chantre. —
Ipse soli sapienta, virtus, fortitúdo et victória per ómnia sæcula sæculórum, amen !
À lui seul la sagesse, la vertu, la force et la victoire pour tous les siècles des siècles, ainsi soit-il !
Chœur. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chantre. —
Ipse soli honor, laus, claritas, jubilátio et benedictio per infínita sæcula sæculórum, amen !
À lui seul l’honneur, la louange, l’éclat, la joie et la bénédiction pour l’infinité des siècles des siècles, ainsi soit-il !
Chœur. —
Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat.
Le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande.
Chantre. —
Christe audi nos !
Ô Christ, écoute-nous !
Chœur. —
Christe audi nos !
Ô Christ, écoute-nous !
Chantre. —
Kyrie eleison !
Seigneur, prends pitié !
Chœur. —
Kyrie eleison !
Seigneur, prends pitié !
Chantre. —
Christe eleison !
Ô Christ, prends pitié !
Chœur. —
Christe eleison !
Ô Christ, prends pitié !
Chantre. —
Kyrie eleison !
Seigneur, prends pitié !
Chœur. —
Kyrie eleison !
Seigneur, prends pitié !
Chantre. —
Tempora bona hábeant
Que viennent des temps heureux
Chœur. —
Redémpti sánguine Christi !
Pour ceux qu’a rachetés le sang du Christ !
Chantre. —
Feliciter !
Bonheur à tous !
Chœur. —
Feliciter !
Bonheur à tous !
Chantre. —
Pax Christi véniat !
Que vienne la paix du Christ !
Chœur. —
Regnum Christi véniat !
Que vienne le règne du Christ !
Chantre. —
Deo grátias !
Rendons grâce à Dieu !
Chœur. —
Amen !
Ainsi soit-il !

Christ Roi de l'Univers, bois peint, sacristie de
la Cathédrale Notre-Dame d'Evreux